Dimanche 25 mars 2007, 5ème de Carême, ton 8, Annonciation ; sainte Marie l’Egyptienne

Dimanche 25 mars 2007, 5ème de Carême, ton 8, Annonciation ; sainte Marie l’Égyptienne

AnnonciationDivine liturgie selon saint Basile. Typiques et Béatitudes avec 6 tropaires du ton et 4 de l’ode 3 ou 6 de la Fête.

Tropaire de la Résurrection en ton 8

Tu es descendu des hauteurs, ô Plein de bonté ! Tu as accepté l’ensevelissement de trois jours, afin de nous délivrer de nos passions, ô notre Vie et notre Résurrection, Seigneur, gloire à toi !

Tropaire de l’Annonciation en ton 1

Aujourd’hui, c’est le commencement de notre salut et la manifestation du mystère prééternel. Le Fils de Dieu devient le Fils de la Vierge, et Gabriel annonce la grâce. Crions donc avec lui à la Mère de Dieu : « Réjouis-toi, Pleine de grâce ! Le Seigneur est avec toi ! »

Gloire… et maintenant…

Kondakion de l’Annonciation en ton 8

Que retentisse nos accents de victoire en ton honneur, invincible Reine, toi qui nous sauves des périls du combat, Mère de Dieu, Vierge souveraine ! Vers toi montent nos louanges, nos chants d’action de grâce. De ton bras puissant dresse autour de nous le plus solide des remparts, sauve-nous de tout danger, hâte-toi de secourir les fidèles qui te chantent : « Réjouis-toi, Épouse inépousée ! »

Prokiménon du ton 8

Prononcez des vœux et accomplissez-les pour le Seigneur notre Dieu ;
vous tous qui l’entourez, apportez-lui des présents !

V : Dieu est connu en Judée, en Israël son Nom est grand !

Prokiménon de l’Annonciation en ton 4

Annoncez de jour en jour
la bonne nouvelle de son salut !

V : Chantez au Seigneur un cantique nouveau ! Chantez au Seigneur, toute la terre !

Épîtres du dimanche et de l’Annonciation

Héb. 9, 11-14 et Héb. 2, 11-18 (si deux prokimena)

Frères, le Christ a paru comme grand prêtre des biens à venir ; Il a traversé un tabernacle plus grand et plus parfait, celui qui n’est pas fait de main d’homme, c’est-à-dire qui n’appartient pas à cette création, et ce n’est pas avec le sang des boucs et des jeunes taureaux, mais avec son propre sang, qu’Il est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire, nous ayant acquis une éternelle rédemption. Si le sang des taureaux et des boucs, si la cendre des génisses, en effet, sanctifient par leur aspersion ceux qui sont souillés, et leur procurent la pureté de la chair, combien plus le sang du Christ, qui par l’éternel Esprit s’est Lui-même offert à Dieu comme victime sans tache, purifiera-t-il notre conscience de ses œuvres de mort, pour nous permettre de rendre un culte au Dieu de vie ! Frères, le sanctificateur et les sanctifiés ont tous même origine. C’est pourquoi il ne rougit pas de les nommer « frères » quand Il dit : « J’annoncerai ton Nom à mes frères, au milieu de l’assemblée Je te louerai » et encore : « Je mettrai ma confiance en lui » et encore : « Me voici, moi et les enfants que Dieu m’a donnés ». Puis donc que les enfants avaient en commun le sang et la chair, Lui-même y participa pareillement, afin de réduire à l’impuissance, par sa mort, celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le Diable, et d’affranchir tous ceux qui, leur vie entière, étaient tenus en esclavage par la peur de la mort. Car ce n’est pas à des anges, assurément, qu’Il vient en aide, mais à la race d’Abraham. En conséquence Il se devait de ressembler en tout à ses frères, afin de devenir dans le service de Dieu un grand-prêtre miséricordieux et fidèle, pour expier les péchés du peuple. Car, du fait qu’Il a Lui-même souffert par l’épreuve, Il est capable de venir en aide à ceux qui sont éprouvés.

Alléluia du ton 8

Venez, exultons pour le Seigneur ! Acclamons Dieu notre Sauveur !

V : Allons en sa présence en le confessant, et acclamons-le au son des psaumes !

Alléluia de la Fête en ton 1

Il descendra comme la rosée sur la toison, et comme la pluie qui pénètre la terre.

V : Que son Nom soit béni éternellement ! Son Nom demeurera autant que le soleil !

Évangiles du dimanche et de l’Annonciation

Mc 10, 32-45 et Lc 1, 24-38 (si deux alléluias…)

En ce temps-là, les disciples étaient en route montant vers Jérusalem et Jésus les conduisait, et ils étaient remplis de stupeur, et ceux qui suivaient avaient peur ; Jésus prit de nouveau à part les Douze, et commença à leur dire ce qui allait lui arriver : « Voici que nous montons vers Jérusalem et le Fils de l’Homme sera livré aux grands prêtres et aux scribes ; ils le condamneront à mort et le livreront aux nations : elles se moqueront de lui, elles lui cracheront dessus, elles le feront fouetter et mettre à mort et, après trois jours, Il ressuscitera. » Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s’approchèrent de lui et lui dirent : « Maître, nous voulons que Tu fasses pour nous ce que nous allons te demander. » Jésus leur dit : « Que voulez-vous que Je fasse, Moi, pour vous ? » Ils lui dirent : « Accorde-nous de siéger dans ta gloire, l’un à ta droite, l’autre à ta gauche. » Mais Jésus leur dit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez ; pouvez-vous boire la coupe que Je bois ou être baptisés du baptême dont Je suis baptisé ? » Ils lui dirent : « Nous le pouvons. » Jésus leur dit : « La coupe que Je bois, vous la boirez et le baptême dont Je suis baptisé, vous en serez baptisés. Mais siéger à ma droite ou à ma gauche, cela ne m’appartient pas de l’accorder ; c’est à ceux pour qui c’est préparé. » Les dix entendirent et commencèrent à s’irriter contre Jacques et Jean. Jésus les appela et leur dit : « Vous savez que ceux qui passent pour chefs des nations les tiennent sous leur pouvoir et que les puissants d’entre elles disposent d’elles. Il n’en est pas ainsi parmi vous : que celui qui veut devenir grand parmi vous soit votre serviteur, et que celui qui veut être le premier parmi vous soit l’esclave de tous. Car le Fils de l’Homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude. »

En ce temps-là, après les jours de service du prêtre Zacharie, Elisabeth, sa femme, conçut et, cinq mois durant, se tint cachée. « Voilà, disait-elle, ce qu’a fait pour moi le Seigneur, aux jours où, pour ôter mon opprobre parmi les humains, Il a posé sur moi son regard ! » Et, le sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée appelée Nazareth, vers une vierge fiancée à un homme du nom de Joseph, de la maison de David ; et le nom de cette vierge : Marie! L’ange entra et lui dit : « Rends grâce, Pleine de grâce, le Seigneur est avec toi ; tu es bénie entre les femmes ! » Bouleversée par sa vue et sa parole, Marie se demandait quelle était cette salutation. Mais l’ange lui dit : « N’aie pas peur, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici : tu seras enceinte et tu enfanteras un fils, et tu l’appelleras du Nom de Jésus. Il sera grand, Il sera appelé Fils du Très-Haut. Le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il règnera pour les siècles sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin ». Marie dit à l’ange : « Comment cela sera-t-il, car je ne connais point d’homme ? » L’ange lui répondit : « L’Esprit saint viendra sur toi, et de son ombre te couvrira la puissance du Très-Haut. Aussi, le saint que tu engendreras sera appelé Fils de Dieu. Et vois : ta parente Elisabeth vient, elle aussi, dans sa vieillesse, de concevoir un fils, et ceci est le sixième mois pour celle qu’on appelait la Stérile : car rien n’est impossible de la part de Dieu ! » Marie dit alors : « Voici l’esclave du Seigneur ! Qu’il m’advienne selon ta parole ! » Et l’ange la quitta.

Mégalynaire

En toi se réjouit toute la création, ô Pleine de grâce !…

Koinonikon du dimanche (« Louez… ») et Koinonikon pour l’Annonciation : « Le Seigneur a élu Sion, Il l’a choisie pour sa propre demeure ! » – ton 8.

Archiprêtre Marc-Antoine Costa de Beauregard
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