Dimanche 11 mars 2007, 3ème de Carême, de la sainte Croix

Dimanche 11 mars 2007, 3ème de Carême, de la sainte Croix

Antiennes spéciales en ton occurrent, ou bien les typiques : divine liturgie selon saint Basile. 

Antienne 1

1. Sur nous, Seigneur, a resplendi comme un signe la lumière de ta face !

Refrain : Par les prières de la Mère de Dieu,/ sauve-nous, Dieu sauveur !// (ton 6)

2. A ceux qui te craignent Tu as donné un étendard, pour échapper à l’atteinte de l’arc. Refrain

3. Tu es monté sur la hauteur, recevant les humains en tribut ! Refrain

4. Tu as donné un héritage à ceux qui craignent ton Nom ! Refrain

Antienne 2

1. Tous les lointains de la terre ont vu le salut de notre Dieu. Ref.: Sauve-nous, ô Fils de Dieu, Toi qui es ressuscité des morts,/ nous qui te chantons : Alléluia!// (t.6)

2. Prosternons-nous devant le lieu où se posèrent ses pieds. Refrain

3. Dieu était notre Roi dès avant les siècles, Il a accompli notre salut au milieu de la terre. Refrain

4. Je serai exalté parmi les nations, exalté sur la terre. Refrain

Gloire… et maintenant… Fils unique et Verbe de Dieu…

Antienne 3

1. Exaltez le Seigneur notre Dieu ! Prosternez-vous devant l’escabeau de ses pieds, car Il est saint ! Refrain : le tropaire de la Croix, en ton 1

2. Seigneur, sauve ton peuple, et bénis ton héritage ! Refrain

3. Sois son pasteur et relève-le pour l’éternité ! Refrain

Gloire… et maintenant… Refrain

Tropaire de la Résurrection en ton 6 

Les vertus angéliques sur ton tombeau, les gardes pétrifiés de crainte, Marie près de ton sépulcre cherchait ton corps très pur ; Toi, Tu captives l’enfer sans être séduit. Tu vas à la rencontre de la Vierge, Tu donnes la Vie, ô Ressuscité des morts, gloire à toi !

Tropaire de la Croix en ton 1

Seigneur, sauve ton peuple, et bénis ton héritage ! Accorde à ton Eglise la victoire sur ses adversaires, et, par ta Croix, sauve les nations qui t’appartiennent !

Gloire…

Kondakion de la Croix en ton 7

Désormais le glaive de feu ne garde plus la porte de l’Eden ; car le bois de la Croix l’empêche de flamboyer. L’aiguillon de la mort est émoussé, la victoire échappe à l’Hadès. Dieu sauveur, Tu es venu dire aux captifs de l’Enfer : « Entrez à nouveau dans le Paradis ! »

Et maintenant…

Kondakion en ton 8

(selon l’usage grec): Que retentissent nos accents de victoire…

Au lieu du Trisagion : Devant ta Croix, nous nous prosternons, ô Maître !…

Prokimenon de la Croix en ton 6

Seigneur, sauve ton peuple,/ et bénis ton héritage !// – Vers toi, Seigneur, je crie : mon Dieu, ne garde pas le silence envers moi !

Epître

Hébreux 4, 14 – 5, 6

Frères, puisqu’en Jésus, le Fils de Dieu, nous avons le grand-prêtre par excellence, Celui qui a pénétré au-delà des cieux, tenons ferme la confession de notre foi. En effet, le Grand-prêtre que nous avons n’est pas incapable, Lui, de partager nos infirmités ; mais en toutes choses Il a connu l’épreuve, comme nous ; et Il n’a pas péché. Avançons donc, avec pleine assurance, vers le trône de sa tendresse, pour obtenir miséricorde et recevoir, en temps voulu, la grâce de son secours.

Tout grand-prêtre, en effet, est pris parmi les humains ; il est chargé d’intervenir en faveur des humains dans leurs relations avec Dieu, afin d’offrir des dons et des sacrifices pour les péchés. Il est en mesure de comprendre ceux qui pèchent par ignorance ou par égarement, car il est, lui aussi, revêtu de faiblesse et, pour cela même, il doit offrir des sacrifices pour ses propres péchés comme pour ceux du peuple. Nul ne s’attribue cet honneur à soi-même, on le reçoit par un appel de Dieu, comme Aaron.

De même, le Christ ne s’est pas attribué la gloire de devenir grand-prêtre ; mais Il l’a reçue de celui qui lui a dit : « Tu es mon Fils ! Aujourd’hui, Je t’ai engendré », comme Il le déclare dans un autre psaume : « Tu es grand-prêtre à jamais, selon l’ordre de Melchisédech ! »

Alléluia  de la Croix en ton 2

Souviens-Toi de ce peuple que Tu as rassemblé, que Tu as acquis à l’origine ! – Dieu était notre Roi dès avant les siècles ; Il a accompli notre salut au milieu de la terre !

Evangile

Marc 8, 34 – 9, 1 (n. trad.)

En ce temps-là, Jésus appela la foule avec ses disciples et leur dit : « Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il renonce à soi, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive, car celui qui veut sauver sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi et du Bon Message de l’Evangile la sauvera. En effet, que sert à quelqu’un de gagner le monde entier et de se condamner à perdre sa vie ? En effet, que peut donner quelqu’un en échange de sa vie ? Et celui qui a honte de moi et de mes paroles dans cette génération infidèle et pécheresse, le Fils de l’Homme aura également honte de lui lorsque, avec ses saints anges, Il viendra dans la gloire de son Père. » Et Jésus leur dit : « Amen ! Je vous le dis, il en est parmi ceux qui sont ici avec moi qui ne goûteront pas la mort avant d’avoir vu le Royaume de Dieu venant avec puissance ! »

Mégalynaire

En toi se réjouit toute la créature, ô Pleine de grâce !…

Koinonikon de la Croix

Sur nous, Seigneur, a resplendi comme un signe la lumière de ta face ! Tu nous donnes la joie, et nos cœurs débordent d’allégresse : Alléluia ! (en t.6).

Catéchèse

  1. la vénération de la sainte et vivifiante Croix le 14 septembre, le 3ème dimanche de Carême, aux matines du vendredi saint, le 1er août, tous les mercredis et vendredis de l’année, etc. !
  2. Renoncer à soi = jeûne spirituel où nous laissons le péché, les passions, la personnalité illusoire, nos prétendus droits, l’amour de nous-mêmes.
  3. Prendre sa croix = rendre grâce à Dieu pour la vie qu’il nous donne ; le voir, par le saint Esprit, présent dans les épreuves inévitables de notre existence. La Croix (et la nôtre également) est une icône du Christ, le Dieu Homme.

Archiprêtre Marc-Antoine Costa de Beauregard
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