Dimanche 25 février 2007 : Dimanche de l’Orthodoxie, fête des saintes icônes

Dimanche 25 février 2007 : Dimanche de l’Orthodoxie, fête des saintes icônes

Divine liturgie selon saint Basile le Grand

Tropaire de la Résurrection en ton 4

Les femmes disciples du Seigneur, ayant appris des anges la prédication lumineuse de la Résurrection, et le terme de l’ancestrale condamnation, louent Dieu, disant aux apôtres : « Renversée est la mort ! Le Christ est ressuscité, donnant au monde sa grande miséricorde ! »

Tropaire du Triode en ton 2

Jesus ChristDevant ton image très pure nous nous prosternons, ô Dieu de bonté, demandant le pardon de nos péchés, ô Christ Dieu, car Tu as daigné monter librement sur la Croix dans ta chair afin de délivrer de la servitude de l’Ennemi ceux que Tu as créés. C’est pourquoi nous te rendons grâces en nous écriant: « Tu as rempli toute chose de joie, ô notre Sauveur, venu sauver le monde ! »

Gloire…

Kondakion du Triode en ton 8

Le Verbe de Dieu, que l’univers ne peut contenir se laisse circonscrire en s’incarnant de toi, ô Mère de Dieu, et restaure l’antique image souillée par le péché en lui ajoutant sa divine beauté. Confessant le salut en parole et en action, restaurons nous aussi notre ressemblance avec Dieu !

Et maintenant…

Kondakion de l’Annonciation en ton 8 (usage grec, jusqu’au 25 mars)

Que retentissent nos accents de victoire en ton honneur, invincible Reine, toi qui nous sauves des périls du combat, Mère de Dieu, Vierge souveraine ! Vers toi montent nos louanges, nos chants d’action de grâce. De ton bras puissant dresse autour de nous le plus solide des remparts ; sauve-nous de tout danger ; hâte-toi de sauver les fidèles qui te chantent : Réjouis-toi, Epouse inépousée !

Prokimenon en ton 4

Béni es-Tu, Seigneur, Dieu de nos Pères !
Ton Nom est loué et exalté dans tous les siècles !

V : Car Tu es juste en tout ce que Tu as fait pour nous ; toutes tes œuvres sont vérité.

Epître

Hébreux 11, 24-26, 32-40

Frères, c’est par la foi que Moïse, « devenu grand », refusa d’être fils d’une fille de Pharaon, aimant mieux être maltraité avec le peuple de Dieu que de connaître l’éphémère jouissance du péché : tel un bien supérieur aux trésors de l’Egypte lui parut « l’opprobre du Christ », car il avait les yeux fixés sur la récompense.

Que dire encore ? Le temps me manquerait si je voulais exposer en détail ce qui concerne Gédéon, Barak, Samson, Jephté, David, ainsi que Samuel et les prophètes, eux qui, grâce à la foi, soumirent des royaumes, exercèrent la justice, obtinrent l’accomplissement des promesses, fermèrent la gueule des lions, éteignirent la violence du feu, échappèrent au tranchant du glaive, tirèrent force de leur faiblesse, montrèrent de la vaillance au combat, repoussèrent les invasions étrangères ; et des femmes ont recouvré, par la résurrection, leurs enfants.

Quant aux autres, ils se sont laissé torturer, refusant leur délivrance afin d’obtenir une meilleure résurrection. D’autres subirent comme épreuve la dérision et les coups de fouet, ainsi que les chaînes et la prison. Ils ont été lapidés, sciés, ils ont péri par le glaive, ils sont allés çà et là, sous des peaux de mouton ou des toisons de chèvres, dénués de tout, persécutés, maltraités, eux dont le monde était indigne, errant dans les déserts, les montagnes, les cavernes et les creux de la terre. Et, bien que leur foi leur ait valu un bon témoignage, tous ceux-là n’ont pas bénéficié de la promesse, car Dieu avait prévu pour nous un sort meilleur, afin qu’ils ne puissent pas sans nous parvenir à la perfection.

Alléluia du ton 8

Moïse et Aaron étaient parmi ses prêtres, et Samuel parmi ceux qui invoquaient son Nom.

V : Ils invoquaient le Seigneur, et Il les exauçait.

Evangile

Jean 1, 43-51 (n.trad.)

En ce temps-là, le lendemain (du jour où Jésus avait nommé Simon Pierre), Il voulut se rendre en Galilée : Il trouve Philippe. Jésus lui dit : « Suis-moi ! » Philippe était de Bethsaïde, de la ville d’André et de Pierre. Philippe trouve Nathanaël et lui dit : « Celui dont ont écrit Moïse, dans la Loi, ainsi que les prophètes, nous l’avons trouvé : Jésus, le fils de Joseph, celui de Nazareth. Et Nathanaël lui dit : « De Nazareth peut-il être quoi que ce soit de bon ? » Philippe lui dit : « Viens et vois ! » Jésus vit Nathanaël venir vers lui et Il dit de lui : « Voici vraiment un Israélite : en lui il n’est pas de ruse. » Nathanaël lui dit : « D’où me connais-Tu ? » Jésus lui dit en réponse: « Avant que Philippe ne t’appelât, quand tu étais sous le figuier, Je t’ai vu. » Nathanaël lui répondit : « Rabbi, Tu es en vérité le Fils de Dieu, Tu es le roi d’Israël ! » Jésus lui dit en réponse: « Parce que Je t’ai dit que Je t’ai vu sous le figuier, tu as la Foi ? Tu verras bien plus que cela ! » Et Il lui dit : «Amen ! Amen ! Je vous le dis, désormais vous verrez le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l’Homme!»

Mégalynaire

En toi se réjouit toute la création, ô Pleine de grâce, l’assemblée angélique et la race humaine ! Temple sanctifié, Paradis spirituel, Louange virginale ! De toi Dieu s’est incarné et devint petit enfant, Lui, notre Dieu avant les siècles ! Il fit de tes entrailles son trône et rendit ton sein plus vaste que les cieux. En toi se réjouit toute la création : Gloire à toi !

Koinonikon : du dimanche (« Louez… ») et des justes : « Exultez, les justes, dans le Seigneur ! Aux hommes droits convient la louange : Alléluia !» en ton occurrent, ton 4.

Archiprêtre Marc-Antoine Costa de Beauregard
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